L'équipe est en place dès 8 heures, pour un démarrage prévu à 10 heures. Il s'agit principalement de monter les planeurs, préparer les fils, et organiser le planning des vols. 113 inscrits, 104 concurrents se présentent. Il y a du beau monde. Il fait très chaud.
L'organisateur distribue les plannings de vol vers 9 heures. Une fois prêt, je me colle "à l'arrache" à l'organisation des vols. Les Français volent souvent à 2 dans le même groupe, soit 8 personnes simultanément en piste, et ceci 2 voire 3 groupes de suite. Impossible de laisser un peu de temps pour changer de fonction ou de ligne, notre organisation va être mise d'emblée à rude épreuve. On fera presque un sans faute. Presque car je renvoie par erreur un de mes
treuilleurs. Patrick me rattrape le coup et je ne perds qu'une vingtaine de secondes. Presque, car Robin le 2ème jour se trompe de groupe et ne se présente pas au départ : 0 au vol. Robin est dépité. Bof, pas grave pour lui, il faut se faire prendre une fois, pour ne plus se faire prendre !
Premier vol du jour dans le premier groupe pour notre chef d'équipe, Loïc. Tout le parterre des compétiteurs et des organisateurs regarde attentivement ce début de vol. Le planeur de Loïc sort 20 à 30 mètres plus haut que ses voisins. Bravo, le chef nous a donné le ton !
Premier treuillage pour moi maintenant. Après 2 ou 3 mètres de course, un claquement, je regarde, non on court toujours et ça tire, c'est le voisin qui a cassé son fil. Casser un fil sans vent, il faut le faire !
Et premier vol pour moi, coaché par Ivan. Tout de suite je comprends le problème : quand le planeur passe de fond de ciel à fond de montagne, on a beaucoup plus de mal à le voir. Heureusement je réussi à faire tout mon vol assez loin en évitant de passer devant les parois . Le le plein !
Deuxième vol, c'est un peu la panique, je me retrouve avec un seul treuilleur. Heureusement Patrick pique un sprint. Merci à lui.
Déjeûner à 14h... C'est long. On nous sert une sorte de cassoulet. Dans la file d'attente un voisin m'interpelle, "Luc", c'est Pavel (nom de famille imprononçable), contest director. Il a l'air particulièrement décontracté avec une telle responsabilité.
Il semble à ce stade que l'organisation mise en place soit nickel, bien préparée avec beaucoup de compétences et beaucoup de disponibilité. "Smooth contest" dira Tomas Bartovski, de la FAI. Mais n'anticipons pas. A table, Pavel nous racontera que la vallée est très touristique, mais a été le théatre de très durs combats entre Italiens et Autrichiens pendant la guerre 14-18.
Retour pour le 3ème vol avec Lionel comme coach. Départ acrobatique. Mon perfect part à droite au-dessus de la ligne des Italiens qui zooment court. Retour sur la gauche où je trouve mon voisin de gauche sur ma ligne. 3 ou 4 planeurs s'entrecroisent dans le zoom. Et puis une fois largué, ça ne se présente pas bien du tout pour moi, un groupe de planeurs, dans le quel se trouve le mien, descend, descend. Puis tout le monde trouve du zéro, et on fait tous le plein, quel bol ! Pour moi, 10 minutes de bagarre, je suis épuisé et à l'atterro, je me présente tard. "Pique, pique" crie Lionel : 80.
Le 4ème, je le ferai toujours avec Lionel dans le soleil. pas agréable mais facile. Derrière, dans les autres groupes, ça va se passer beaucoup plus mal, et je grimpe de 14 places.... Je suis en train de ranger mon émetteur quand la sono lance le vol suivant. Un hurlement..... C'est rien, c'est Reinhardt Vallant qui donne le zoom à Philip Kolb, sur la ligne d'à coté....
Le concours va se terminer assez tôt, ce qui va laisser le temps de finaliser les réglages des planeurs de Jean-Baptiste.
Dîner au restaurant. Pour la 2ème fois depuis notre arrivée, Lionel ne nous attend pas pour aller se coucher. La clé d'un championnat, c'est le sommeil.
Luc
L'organisateur distribue les plannings de vol vers 9 heures. Une fois prêt, je me colle "à l'arrache" à l'organisation des vols. Les Français volent souvent à 2 dans le même groupe, soit 8 personnes simultanément en piste, et ceci 2 voire 3 groupes de suite. Impossible de laisser un peu de temps pour changer de fonction ou de ligne, notre organisation va être mise d'emblée à rude épreuve. On fera presque un sans faute. Presque car je renvoie par erreur un de mes
treuilleurs. Patrick me rattrape le coup et je ne perds qu'une vingtaine de secondes. Presque, car Robin le 2ème jour se trompe de groupe et ne se présente pas au départ : 0 au vol. Robin est dépité. Bof, pas grave pour lui, il faut se faire prendre une fois, pour ne plus se faire prendre !
Premier vol du jour dans le premier groupe pour notre chef d'équipe, Loïc. Tout le parterre des compétiteurs et des organisateurs regarde attentivement ce début de vol. Le planeur de Loïc sort 20 à 30 mètres plus haut que ses voisins. Bravo, le chef nous a donné le ton !
Premier treuillage pour moi maintenant. Après 2 ou 3 mètres de course, un claquement, je regarde, non on court toujours et ça tire, c'est le voisin qui a cassé son fil. Casser un fil sans vent, il faut le faire !
Et premier vol pour moi, coaché par Ivan. Tout de suite je comprends le problème : quand le planeur passe de fond de ciel à fond de montagne, on a beaucoup plus de mal à le voir. Heureusement je réussi à faire tout mon vol assez loin en évitant de passer devant les parois . Le le plein !
Deuxième vol, c'est un peu la panique, je me retrouve avec un seul treuilleur. Heureusement Patrick pique un sprint. Merci à lui.
Déjeûner à 14h... C'est long. On nous sert une sorte de cassoulet. Dans la file d'attente un voisin m'interpelle, "Luc", c'est Pavel (nom de famille imprononçable), contest director. Il a l'air particulièrement décontracté avec une telle responsabilité.
Il semble à ce stade que l'organisation mise en place soit nickel, bien préparée avec beaucoup de compétences et beaucoup de disponibilité. "Smooth contest" dira Tomas Bartovski, de la FAI. Mais n'anticipons pas. A table, Pavel nous racontera que la vallée est très touristique, mais a été le théatre de très durs combats entre Italiens et Autrichiens pendant la guerre 14-18.
Retour pour le 3ème vol avec Lionel comme coach. Départ acrobatique. Mon perfect part à droite au-dessus de la ligne des Italiens qui zooment court. Retour sur la gauche où je trouve mon voisin de gauche sur ma ligne. 3 ou 4 planeurs s'entrecroisent dans le zoom. Et puis une fois largué, ça ne se présente pas bien du tout pour moi, un groupe de planeurs, dans le quel se trouve le mien, descend, descend. Puis tout le monde trouve du zéro, et on fait tous le plein, quel bol ! Pour moi, 10 minutes de bagarre, je suis épuisé et à l'atterro, je me présente tard. "Pique, pique" crie Lionel : 80.
Le 4ème, je le ferai toujours avec Lionel dans le soleil. pas agréable mais facile. Derrière, dans les autres groupes, ça va se passer beaucoup plus mal, et je grimpe de 14 places.... Je suis en train de ranger mon émetteur quand la sono lance le vol suivant. Un hurlement..... C'est rien, c'est Reinhardt Vallant qui donne le zoom à Philip Kolb, sur la ligne d'à coté....
Le concours va se terminer assez tôt, ce qui va laisser le temps de finaliser les réglages des planeurs de Jean-Baptiste.
Dîner au restaurant. Pour la 2ème fois depuis notre arrivée, Lionel ne nous attend pas pour aller se coucher. La clé d'un championnat, c'est le sommeil.
Luc
Photos de haut en bas :
Taille 46 pour Christian
Les départs se font par 14 ou 15 planeurs
Ivan est coaché par Jacques
Décryptage du planning de vols pour Guillaume et Jacques
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